Productivité
Publié le Juin 29, 2022
Dernière mise à jour 29.06.2022

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La signature électronique intégrée au processus de soucription d’un contrat d’assurance : comment ça marche ?

Le monde change, et les comportements des consommateurs avec lui. Autrefois réfractaires à l’idée de souscrire un contrat d’assurance en ligne, de plus en plus de Français se disent aujourd’hui prêts à se lancer (36 % des répondants selon une étude de Xerfi Spécific relayée ici). De fait, la relation client dans le domaine de l’assurance s’est déportée vers les canaux digitaux, comme le prouve la hausse exponentielle du nombre d’offres sur le web. Mais cette évolution implique de nouvelles responsabilités pour les assureurs, auxquels il incombe de proposer à leurs clients des processus de souscription complets, intuitifs et sécurisés. Dans ce contexte, l’intégration de la signature électronique n’est plus une option. Pourquoi est-ce indispensable ? Et comment ça fonctionne ? On fait le point.

Pourquoi mettre en place la signature électronique pour les contrats d’assurance ?

Dans le secteur de l’assurance, la signature électronique constitue une opportunité à la fois pour les assureurs et pour leurs assurés. Elle permet, en effet, de réunir le meilleur des deux mondes – la relation physique d’un côté, et le digital de l’autre. Grâce à une solution de signature à distance, un client peut suivre l’intégralité de son parcours de souscription en ligne et être complètement autonome, ou bien démarrer avec l’accompagnement d’un conseiller pour conclure par une signature dématérialisée. En ce sens, la digitalisation de la signature doit être vue comme un service complémentaire qui apporte ses bénéfices propres, sans rogner sur la sécurité.

Les avantages de la signature électronique dans l’assurance

Du point de vue des clients, la signature électronique dans l’assurance contribue à répondre à des modes de consommation innovants, désormais bien ancrés. Une bonne partie du parcours se fait aujourd’hui sur Internet : la recherche d’informations, la comparaison des offres, le choix de la couverture adaptée… Il est donc logique de mettre à leur disposition un moyen de franchir la dernière étape en ligne : celle de la souscription proprement dite. D’autant que cette solution peut être envisagée pour simplifier d’autres démarches pendant la vie du contrat, comme les déclarations de sinistres. Et cela, sans interdire à qui que ce soit de préférer une relation « à l’ancienne » avec un conseiller, dans un parcours plus classique qui peut néanmoins se terminer par une souscription en ligne.

Du point de vue des assureurs, l’implémentation de la signature en ligne revêt des avantages à la fois commerciaux et opérationnels. Les relations avec les clients sont plus souples, et les délais de traitement plus courts. Les processus métiers sont optimisés, et le travail des conseillers facilité. Enfin, la signature à distance est synonyme de coûts réduits, qu’il s’agisse de la suppression du papier, de l’impression et des envois postaux, ou de la réduction des délais qui permet de gérer un plus grand nombre de dossiers.

La signature à distance comme gage de sécurité pour les contrats d’assurance

Néanmoins, beaucoup d’assureurs considèrent l’étape de la souscription comme trop délicate pour être dématérialisée, principalement au regard des obligations réglementaires. La dernière étape du « tunnel de vente » dans l’assurance reste, à ce titre, compliquée à sécuriser.

Et pourtant, la signature électronique apporte des garanties. Au-delà de sa valeur probante, identique à celle de la signature manuscrite, la signature digitalisée s’appuie sur trois piliers sécuritaires :

  • La vérification de l’identité du signataire, via un système d’authentification lors de l’accès à l’outil de signature en ligne.
  • La garantie de l’intégrité du document signé, celui-ci ne pouvant être ni modifié, ni amendé une fois la signature électronique apposée.
  • Le choix du niveau de sécurité en fonction de la criticité du contrat d’assurance à signer. Ainsi, les polices d’assurance auto, habitation ou santé peuvent se contenter d’une signature de niveau 1 ; les contrats d’épargne et de prévoyance requièrent un degré supérieur, de niveau 2 ou 3 ; et les assurances-vie nécessitent de prévoir un contrôle d’identité plus poussé, associé à une signature de niveau 4.

Ce faisant, la signature à distance s’inscrit dans un cadre sécuritaire capable de lever les freins légaux et juridiques à son implémentation dans le monde de l’assurance. Qu’attendez-vous pour intégrer la signature électronique à votre logiciel métier ?

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